*-*Pourquoi? *-*

T'es devenu ma drogue, ma dépendance et mon indépendance
Dans tes yeux je m'évade et dans ton regard je me perds
Dans ta froideur je guerrie et dans ta chaleur je me détruis
Sans toi le monde perd ses couleurs mais avec toi le soleil ne brille plus
J'attends, j'espère mais je finie toujours par être déçue.
Je te hai de n'être que toi, de me montrer tes défauts, et de ne pas me confier ce que tu es. Je te déteste de ne pas savoir être là et de ne pas imaginer que j'ai besoin de toi. Je ne te supporte plus quand tu t'éloignes en riant avec tes nouveaux amis, quand tu croises mon regard mais que tu ne me vois pas.
J'ai envie de crier, de hurler, mais tes lèvres éteignent tout les sons quand je rêve de les effacer.
Je ne veux plus que t'oublier, je ne vis plus que pour ça mais tu es toujours là, pas loin mais c'est déjà trop.
Je me déteste de ne pas pouvoir te jeter de ma vie, d'être aussi moche et de ne pas réussir a te faire m'aimer, je me déteste encore plus de ne pas réussir à te faire mal, a te détruire sans que tu ne puisses t'en rendre compte comme tu le fais avec moi.

Et surtout je ne peux plus supporter d'être dépendante, de voir mon humeur évoluer selon que tu me parles ou non, selon la bonne volonté d'un imbécile, d'un petit con qui n'est même pas un homme et qui vaut a peine son statut de jeune homme.

Je te HAI.
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# Posté le jeudi 14 décembre 2006 16:09

tsss... petite pensées d'un soir de solitude!

tsss... petite pensées d'un soir de solitude!
J'ai couru toute la journée pour échapper a quelque chose, mais quand je me suis retournée il n'y avait personne derrière moi. Juste rien. C'est peut-être sa que je fuyais ou bien ma solitude.

Je traverse les jours et la vie, comme si tout cela était bien futile. J'attends un jour que l'on m'a dit de ne pas attendre, mais il parait que je suis têtue. Il paraît.

Le matin je me lève pour me recoucher et le soir je me couche pour que le lever arrive plus vite. Je compte les minutes jusqu'aux vacances, et quand elles arrivent je compte les secondes jusqu'à leur fins. Mais merde quoi, qu'est-ce que je cherche a me pourrir la vie toute seule ???

Il m'énerve, il est moche et stupide et égoïste et et et... je pense a lui tout le temps ! c'est moi qui suis stupide, et après je m'en veux mais quand je crois que c'est bon, il revient me hanter. Mais merde quoi, CASSE TOI !!!

# Posté le mercredi 25 octobre 2006 13:13

Il, tu, je


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Dimanche après-midi. Mal au ventre, trop manger ce week-end. Chanson triste: qu'est-ce-qu'il nous restera. Il n'est même pas là. Deuxième il est de nouveau avec son ex.
Comment ne pas pleurer?

Tu ne verras peut-être jamais le voile qui se tisse devant mes yeux quand l'obscurité vient assombrir ce que je regarde et ce que je n'aurais jamais.
Je te parle comme si tout allé bien, je te parle de toi en faisant croire qu'il s'agit d'un autre, j'essaie de ne pas mentir.
Et toi, tu me parle d'elle, de son visage, de vos souvenirs communs.
Comment ne pas pleurer?

Le soleil qui se couche essaie encore de réchauffer mon coeur froid de ses rayons déjà raffraichis, mais il n'y arrive pas, il n'y arriveras plus avant longtemps. Avant que j'oublie tes yeux et que je réapprenne a rire et a aimer autre chose.Je laisse la lumière couler sur moi sans l'attraper, sans chercher a la conquérir. A quoi bon? j'ai perdu les couleurs, rien ne sert de les éclairer.
Je t 'attends comme a chaque fois mais tu n'arrives pas.
Et je pense a toi alors que tu penses a Elle
Comment ne pas pleurer?



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# Posté le dimanche 15 octobre 2006 11:45

Love you

Love you
Je marchai dans la rue, seule, plongée dans mes pensées en regardant le trottoir qui s'étendait, morne et triste, devant mes pieds. Tous les matins, je prends le même chemin, qui m'emmène de la gare au lycée et tous les matins je me perds dans le tourbillon qui enchaîne mon esprit. Mais ce jour-là il pleuvait, des trombes d'eau même, mais je ne les sentais pas, je ne les voyais pas, je n'entendais même pas les hurlements de l'orage qui s'élevait au-dessus de ma tête. Une bourrasque de vent a soulevé mes cheveux alors que j'arrivais au coin de la rue en vue du lycée et je l'ai vu.
Comme tout les matins, il étais là a attendre que les grilles noires de notre prison journalière s'ouvrent. Ses yeux marron semblaient aussi triste que je l'étais alors qu'il écoutait sa musique en pensant à une chose que je préfère oublier. Je m'étais arrêté, incapable de l'approcher plus près alors que normalement j'allais lui dire bonjour avec un sourire qui sonnait faux. Mais ce jour-la, sous la pluie et dans la communion de nos désespoirs, mon c½ur a chaviré, il a glissé dans mon ventre pour le nouer et me donner cette envie de vomir qui ne m'a pas quitté de la journée.
Heureusement il ne m'avait pas vu, et il restait là les mains accrochées aux lanières de son sac, attendant que les surveillants se décident enfin à nous offrir un abri. Je fermai un instant les yeux, tentant de me retrouver, de me libérant de la souffrance qui m'étreignait le corps mais dès que j'ouvris les yeux elle revint encore plus forte qu'avant. Notant tout d'un coup le ridicule de ma situation, j'avançai a pas lent, souhaitant juste retourné au fond de mon lit, seul endroit ou je me sentirais protégée, mais non, je me rapprochai bien du lycée et de lui. Il tourna la tête, par instinct car il ne pouvait entendre mes pas avec sa musique, et me regarda en asseyent de sourire. Il retira un écouteur avec lenteur et me dit bonjour comme a chaque fois, et je vis la douleur dans ses yeux, comme à chaque fois et lui aperçu la mienne. On se fit la bise, et je sentis son souffle sur mon visage comme s'il allait m'embrasser. Mais non, ça aussi c'était comme tout les jours.
C'est à ce moment que l'un surveillant s'est enfin décidé à ouvrir la grille et nous nous sommes séparés sans un mot, chacun replongeant dans la noirceur de ses pensées.

Toute la matinée je pensais a lui, et je me tins le ventre pour essayer de faire fuir la drôle d'impression qui ne voulait plus me quitter. La veille il m'avait dit qu'il l'aimait encore, qu'il n'arrivait pas a l'oublier, et je n'avais rien répondu. Il n'y avait rien a dire je crois, mais c'est surtout que les mots m'avaient fait défauts et que mes yeux avaient commencé a me brûler. Et en cours encore ils commençaient à briller. « Oh non, je suis juste fatiguée ! » Que répondre d'autre a ma voisine qui se demandait ce qui m'arrivait ? Je n'allais pas lui dire que j'avais enfin compris que je l'aimais.
Aimer.
Ca ne signifie pour moi qu'avoir mal au ventre et tenter de te sourire quand tu me dis bonjour en pensant à elle, en cherchant toi aussi la force de faire ce geste si simple.

# Posté le jeudi 21 septembre 2006 16:33

Lui

Lui
J'étais assisse à ce que je voyais comme ma place et je regardais les élèves pénétrer, la mine morose, dans la salle. Plus le temps avançait plus je désespérais, personne n'arrivait a me toucher ou a me donner envie de le connaître.

Finalement, il entra dans les derniers, encore plus morose que les autres. le sac négligemment posé sur l'épaule et je l'entendais presque soupirer. Un instant il tourna la tête et je croisai son regard. Des yeux verts, profonds, tristes.

Je l'avais déjà vu, mais jamais de la manière dont je le vis ce jour là. Ses cheveux bruns étaient plus longs et plus bouclés qu'avant, son visage plus mature et presque viril et enfantin en même temps. Avec un air résigné il s'installa seul au premier rang, juste devant le prof. Ce dernier nous demanda nos prénoms.
Thomas.
Je le savais déjà mais je n'avais jamais associé véritablement son prénom à son physique.
Il était mignon, presque beau, le cavalier solitaire qui a perdu son compagnon de toujours. Il est désespéré de se retrouver seul alors qu'il a toujours pu compter sur quelqu'un.
Comment te dire que je voudrais être là ? Regarde moi encore une fois que je puisse aimer tes yeux, ton visage, ta façon de ne pas sourire et de porter le poids du monde sur tes épaules.

Chaque jours je le vois, il n'est pas loin mais jamais assez près, derrière la barrière de nos silence et de notre ignorance l'un de l'autre.

Est-ce ton regard que je croise ou un fantasme ?

je te regarde, je ne fais plus que ça, je n'attends qu'un mot, un signe dans tes yeux verts, une occasion pour venir te rencontrer même si mon corps semble déjà connaître le tien.

Comment m'accueilleras-tu ?
Comment m'as-tu déjà jugée car ne dit-on pas que les premières impressions sont souvent les bonnes ?


Apprends-moi a te connaître, a me connaître.
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# Posté le jeudi 07 septembre 2006 14:02